A toi inconnue.

Crédit image : lasenegalaise.com
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A cette inconnue,
Qu’un soir j’ai vu,
Que je n’ai pas connu,
Parce qu’en moi, elle n’a pas cru.

Ce soir là, il sonnait minuit ,
Quand je fis un tour dehors,
Espérant chasser l’ennui,
Quand je tomba sur un trésor.

Qu’avait-elle lu,
En mes réactions ?
Qu’avait-elle su,
De mes intentions ?

Je ne le saurais guère,
Parce que cette chance,
Je ne l’ai pas eu, mais je gère,
Ma vie en espérant une danse.

Un autre soir où,
Je la verrai encore peut être,
Et j’enroulerai mes bras à son cou,
En espérant voir un sentiment réciproque naître.

Et ainsi pouvoir chaque jour la voir, la toucher,
Juste lui parler, la rencontrer.
Avec elle, passer un tout petit instant,
Avant que ne s’effrite le temps.

Souvent, brillent mes yeux,
De mille feux, et je ris,
Dans mon sommeil complètement heureux.
Le devrais-je seulement à mon esprit ?

Je me rends compte qu’elle s’amuse !
À hanter, et mes jours, et mes longues nuits,
Ô, imagination, invoque l’image de ma Muse !
Mais pourquoi un tel circuit ?

J’aimerais seulement ne pas me réveiller,
Regarder éternellement avec insistance son visage,
Que mes yeux ne s’en décrochent plus, restent éveillés.
Pour rendre longuement passionnant un tel mirage.

 

3 commentaires sur “A toi inconnue.

  1. En amateur de poésie, le mieux que je puis vous livrer en tant qu’appréciation positive est « sympa ». Pas plus. Et ce n’est pas à mon goût le mieux que vous puissiez avoir. Maintenant, je m’en irai vous faire quelques remarques lesquelles, si elles vous intéressent, pourront vous pousser à plus d’attention pour vos prochaines livraisons.
    Premièrement, certaines fautes grammaticales sont venues gâcher ce poème. Le dernier vers du 2ème quatrain (ou 2ème strophe) dit : « Quand je tomba sur un trésor ». A ce que dit la conjugaison française, la première personne du verbe tomber au passé simple se dit  » tombai ». J’ai bien voulu croire un instant à un incident volontaire qui ferait rimer ce mot avec autre chose, mais ce n’est point le cas. La poésie étant un exercice d’harmonie, surtout lorsqu’on procède par vers courts, vous comprendrez que ce genre de fautes repousse. Dans la même veine, le 1er vers du 4ème quatrain dit : « Je ne le saurais guère ». En suivant votre écrit, ce verbe aurait dû être conjugué au futur et non au conditionnel.
    Deuxièmement (et à titre personnel), j’avoue que le  » …, mais je gère,  » en fin du 3ème vers du 4ème quatrain m’a tout de suite fait penser à la manière de parler typiquement ivoirienne et a donné par l’occasion un sentiment de légèreté à l’écrit. Ces lieux communs du parlé quotidien ne devraient pas, à mon avis, trouver leur place dans une création artistique. Aussi, concernant ce même vers, la virgule à la fin du vers casse le souffle de la lecture et ne permet pas un enjambement facile vers le 4ème vers de la même strophe. D’ailleurs, ces erreurs de ponctuation sont nombreuses (à mon goût) dans le poème (à moins bien évidemment que j’aie mal lu l’écrit).
    Troisièmement, sur la 5ème strophe, deux remarques. La première concerne le  » peut être  » inscrit en rime au deuxième vers de cette strophe. Il y a une différence entre  » peut être  » (comme vous l’avez écrit) et  » peut-être » (comme je crois que vous l’avez pensé). Le premier est une structure grammaticale, une conjugaison de verbe, et dans ce cas devrait être suivi d’un adjectif ou d’un verbe au participe passé (ou utilisé comme adjectif). Mais je pense que vous vouliez utiliser la deuxième forme; au quel cas, il faut le trait d’union pour que ce groupe de mots exprime la probabilité. La deuxième remarque concerne le troisième vers de cette même 5ème strophe et elle est que je ne comprends pas la raison d’être du  » Et  » en début de ce vers. Ce mot ne vient point faire un quelconque lien entre le précédent vers et celui qu’il entame. Le vers serait plus correct (à mon sens) en supprimant ce « Et ».
    Quatrièmement, sur la 6ème strophe et ses deux premiers vers, j’ai ressenti un goût de gradation ascendante mal conçue (même si je réalise que ce n’était pas votre ambition). Je pense qu’une gradation ascendante dans ce cas aurait donné plus de puissance à ces vers. Au quel cas, il faut changer l’ordre des verbes que vous avez accumulés. Car vous ne pouvez pas la « toucher » avant de l’avoir rencontrée ni même avant de lui avoir parlé, je crois que ces deux vers gagneraient en insistance en changeant l’ordre de ces mots.

    Je suis tombé par hasard sur cet écrit dont les premiers vers m’ont attiré. Alors si mes remarques viennent à vous heurter, je vous demanderais de voir au-delà de mon impudence la bonne foi qui m’a animé. Merci et bon courage à vous…

    1. A aucun moment ton commentaire ne m’a heurté, au contraire je m’en suis sorti grandi. Et au risque de le répéter ce blog est après tout le tien, je l’ai souligné sur ma page « Me Contacer »
      Tu peux donc faire des suggestions, apporter des contributions, faire des critiques autant de fois que tu le veuilles. Ce petit monde virtuel sur cette plateforme Mondoblog reste avant tout le notre !
      Merci.
      Mes amitiés !

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