Rupture.

Crédit image : Styledevie.fr
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Et  se jeta dans mes yeux de la confusion,

Celle qui se présente et vous vide,

De tous vos mots de persuasion,

Laissant en vous submerger un sentiment livide.

 

De ne rien pouvoir y faire,

Réveillant en vous une profonde amertume,

Et faisant subitement taire,

Tous vos sens dans un déroutement unanime.

 

De l’obscur à l’incertain,

Votre petit monde s’effondre,

Sous le poids d’un abandon certain,

Et d’un lendemain funeste et sombre.

 

Alors je vis défiler devant moi,

Tous ces moments de bonheur,

Ceux qui réjouissaient mon émoi,

Et me rassuraient du doute et de la peur.

 

C’en est donc fini ? Tout ça ?

Me suis-je demander.

Non ! Je n’y crois pas.

Alors je me résigne à ne rien céder.

 

De lutter jusqu’à la fin,

Combattre inéluctablement la pénombre,

Guerroyer ce sentiment afin,

De retrouver le sourire des beaux jours dans l’ombre.

 

Mais jusqu’à quand ?

Pourrais-je nier mon désarroi.

Voudrais-je d’un sursis à exécution ?

Non, non, non. C’est décidé, Adieu effroi.

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