Cette Afrique entre démocrature et démocratie

Crédit : senadjondo.mondoblog.org
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Salam à vous, chères lectrices et chers lecteurs.

Ce berceau de l’humanité où la science a trouvé son éclosion, où les tributs ont fait soupente de fraction, où les hommes (Noirs) ont été réduits à l’esclavage, où les matières premières font l’objet de pillage ad lib1, c’est notre pauvre Afrique.

Troisième continent de par la superficie, relié à l’Asie par l’isthme de suez et séparé de l’Europe par le détroit de gibraltar, l’Afrique s’étend entre le 37eme degré de latitude nord et le 35eme degré de latitude sud. C’est le continent qui a subit les pires atrocités que l’homme puisse commettre dans ce monde, celui des mortels.

Incontestablement, un demi-siècle soit 50 années après les indépendances, les pays Africains autrefois organisés en tributs. (Tributs devenus des pays depuis que quelques personnes ont décidés à la conférence de Berlin de 1884-1885 de découper, de morceler voire de déchiqueter ce continent comme un gâteau. Paix à leur âmes !) Ces pays Africains nés donc de cet émiettement  s’exercent toujours (comme un devoir de maison d’un enfant de Cours préparatoire) à ce difficile exercice d’instauration des principes démocratiques, de l’état de droit et de respect des Droits de l’Homme, que ceux-là même l’ayant tenté et reussi après de multiples tentatives chez eux, essaie de l’exporter partout comme modèle de référence par excellence.

L’émiettement du continent noir a permis d’assouvir les besoins les plus barbares de l’homme blanc sur l’homme noir. (Triste évidence) Il n’y a pas à la nier encore moins la passer sous silence. La civilisation et la colonisation ont été ces prétextes farfelus, biscornus et saugrenus qui ont conduit ce continent autrefois paisible vers l’abîme que nous lui connaissons aujourd’hui. Entre autres, guerre en Centrafrique, au Congo, en Somalie, berceau du terrorisme en Libye (ceci fera l’objet d’un prochain billet), islamisme de Boko haram au Nigéria, au Nord Cameroun et au Niger… etc. Comme quoi là où il y a opulence, il y a rixe et algarade. Là où il y a richesse, il y a guerre.

La colonisation du continent noir a abouti au découpage de l’Afrique en une variété de représentations.  (Rien de bien surprenant c’était un gâteau où chacun devait prendre une ou des part(s) et s’en empiffrer)

A savoir :

– Anglophones,

– Francophones,

– Lusophones,

– Hispanophones,

– Italophones et

– Germanophones.

Crédit : senadjondo.mondoblog.org
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Quid d’une démocratie Africaine

La démocratie occidentale, celle qu’on croyait parfaite et qui pouvait juste en un clic se copier et se coller sur le vieux continent s’est révélée illusoire. Elle n’est en réalité pas pour l’Afrique le bon modèle. Parce qu’elle repose depuis longtemps sur une supériorité civilisationnelle, qui n’est qu’un mirage utopique. Les premiers bernés sont les occidentaux eux-mêmes, qui se vantent de leur technologie sans même remarquer qu’elle vient souvent d’Asie, de leur énergie qui leur vient d’orient, et de leurs origines qui leur vient d’Afrique. (Oui l’Afrique est indubitablement le berceau de la science et de la technologie. Vous doutez encore ? Oui ? Allez sur Google)

La plupart des peuples occidentaux ignorent que leur supériorité est due à leur force militaire et économique. Combien de fois n’a-t-on pas fait appel à la France pour une intervention militaire ? Aux USA ? A la Grande Bretagne et à ses alliés ? A la Banque mondiale ? À l’Union Européenne pour des financements ?

Ainsi on leur fait croire, quelques élites régissant le monde, que leur modèle est le plus parfait pour qu’ils continuent à croire que leur civilisation « aide » le monde. Alors qu’au contraire, ils sèment eux-mêmes la division. Ils alimentent la scission partout où le vent emporte cette notion.

La civilisation Africaine s’est construite sur une culture, par mélange et invasions, et si l’occident est pour aujourd’hui le continent prédominant c’est parce qu’il est le plus fort militairement et économiquement, cela ne veut pas dire que son modèle est pour autant le meilleur. Mais non ! D’ailleurs on pourrait constater actuellement que ce même modèle tend à s’effondrer, ou à imploser, car les états sont devenus des dictatures du dogme démocratique, incluant une vision imposée du monde extérieur. Pure hypocrisie !

Pourquoi faudrait-il toujours prétendre montrer la voie à nous autres qu’on pense être des barbares. Des barbares à qui on dispense un cours de civilité qui n’a réussi qu’à nous séparer. Qu’à nous monter les uns contre les autres. Qu’à ressortir nos penchants les plus sauvages. Qu’à tuer complètement notre humanité au profit du capitalisme. Peut-être ne sommes-nous pas de bons élèves parce que ce cours qui nous est dispensé n’est que la transposition parfaite des réalités occidentales qui n’ont pas encore cessé de nous faire voire leur limite. On clame la paix, la civilisation, la démocratie mais on est les premiers à se tirer dessus  « Ukraine, Russie » à foutre sa gueule là où il n’en est nul besoin  » FrançAfrique ». A tirer les ficelles derrière le rideau noir. En faisant de la division un mot d’ordre, de la désignation de nos chefs d’Etat un plébiscite à distance, de l’exploitation de nos ressources un jeu de dupe. A force de nous l’enseigner votre démocratie de cette façon, vous déteignez sur nous.

La démocratie aurait-elle un sens pluriel ? Une définition de l’instabilité, des coups bas ?

Il me semble qu’il n’a pour nos acteurs politiques de sens que celui-là. De ce fait l’union et l’unité ont été ensevelies avant même d’avoir été pensées. Elles ont fait les frais de l’ambition personnelle, de l’intérêt partisan. Finalement que dénoncez-vous chers apprentis politiques ?

De quelle démocratie parlez-vous ?  De celle où il n’y a que la force qui résolve les problèmes ? Que le plus fort qui ait le dernier mot. Vous m’inquiétez de par votre amateurisme. Qu’avez-vous compris ? Que recherchez-vous en réalité ?

Auriez-vous perdu le bon sens ? Ne savez-vous pas qu’ils en ont marre ces jeunes d’arpenter le goudron chaud et brûlant derrière des personnes autant pétries d’irresponsabilité, immergées d’orgueil ?

Crédit : senadjondo.mondoblog.org
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Quid d’une démocrature Africaine

La démocrature2, oui vous avez bien lu. La démocrature a sans aucun doute phagocyté les dirigeants d’aujourd’hui qui arrivent vainement à distinguer entre les fonds publics et ceux privés. Partout sur le vieux continent, il est rare voire difficile de remarquer un véritable passage de la dictature des années 1960 à la démocratie des années 1990. Congo, Gabon, Burundi, Zimbabwe, Tchad, Guinée Equatoriale, Soudan, Ethiopie, Ouganda, Centrafrique, Gambie, Cameroun, Togo, etc… Ce transfert a fait l’objet d’une interruption sinon au demeurant reste incomplet. Incomplet parce que les systèmes politiques, les vieilles méthodes, les régimes politiques et mêmes les partis politiques n’ont véritablement pas été mise à jour. Les programmes politiques sont restés tels quels, les consignes de partis inchangés. Une véritable absence de rupture avec les anciennes conceptions. La transition a été bâclée, vidée de son contenu, traitée uniquement sur la forme et non sur le fond. Il s’est donc installée une véritable apparence du changement alors qu’on espérait qu’en partie les choses auraient changés dans le fond. Ceci pour ainsi dire repenser, réparer, rénover ou remplacer. Assistant donc à l’interminable griotisme d’un chef de l’Etat pour l’électrification d’un tronçon de quelques kilomètres, la construction d’une école dans une zone périphérique, l’inauguration d’un dispensaire célébré en grand pompe avec fanfare et orchestre venu de la capitale. Même la construction d’un forage réalisé par un partenaire technique et financier est annoncée comme financé sous le haut patronage de sa majesté. Des dons et legs alloués par des volontaires anonymes à des hôpitaux sont annoncés comme matériaux flambants neufs achetés. Une cantine scolaire financée par l’U.N.E.S.C.O, puis hop c’est un « Merci Papa Faure » écrit sur une affiche de 15 à 20m. En arriver à faire tout à et pour l’honneur du Roi. En arriver à une séduction forcée et de dernière minute pour une prochaine candidature ad validitatem3. Mais qui trompe qui ?

Considérant qu’un chef d’état a autant d’argent, pour construire toutes les voies, faire des kits scolaires à son effigie, financer le moindre kilomètres de pistes rurales, où trouve-t-il selon vous une telle fortune ? Une fortune aux limites indéterminables, sinon indéfinissables quelque part dans un compte en Suisse ou aux îles Caïman. Une fortune de laquelle on pourrait partager 30.000f à tous les togolais sous couvert d’un prêt remboursable, les élections étant arrivées. Un sac de riz, un lot de spaghetti, un t-shirt, une casquette, quelques billets rouges. Silence ! On vous habille et on vous nourrit. Votez encore et toujours pour nous.

Que vous dire d’autres ? Arrêtez je vous prie, chers dames et sieurs infiniment zélés de clamer le nom d’une personne qui représente une institution et qui ordonne des travaux sur les fonds de cette institution. Arrêtez au Togo de dire  » le chef de l’Etat a fait don », merde j’en ai marre de l’entendre dire. Arrêtez de nous taper sur le système pour un simple concert, une activité culturelle avec des « sous le haut patronage de son Excellence » merde à la fin. C’est l’argent du Togo, celui du contribuable. C’est un devoir pour vous, c’est une obligation de résultat. Arrêtez de flouer les plus vulnérables.

Et tout ceci appuyé clairement et sournoisement par l’occident. Instaurant donc une certaine partialité sur le vieux continent. Les anciens acteurs se faisant appuyé par l’occident au détriment des acteurs de l’opposition qui ne bénéficie que de vagues soutiens. Mais il faut insister sur le fait que la partialité occidentale n’est pas volontaire, qu’un européen moyen se sent vraiment avantagé par sa civilisation parce que tous les autres semblent ne se focaliser que sur la sienne. Par ailleurs toutes les invasions coloniales, ont prisent le prétexte de civiliser. Il ne faut donc pas tomber dans l’excès de haïr ou de stigmatiser, il ne faut pas tomber dans le cliché, ce n’est pas une révolution ou une politique qui va inverser la tendance, c’est l’évolution des esprits et le basculement progressif vers les valeurs « humaines » qui nous ramènera tous sur un meilleur chemin, plus éthique et responsable. Il est donc temps pour l’Afrique de se ressourcer vers sa culture, et de construire son propre modèle. Et cela en dehors d’un contexte politique fidèlement exporté car de toute façon, communisme russe ou capitalisme américain, ça reste purement et simplement occidental.

Bien à vous !

 

Annexes :

1-      ad lib: à volonté (locution latine)

2-       démocrature: état de ce qui est partagé entre dictature et démocratie (néologisme)

3-      ad validitatem:pour la validité (locution latine)

8 thoughts on “Cette Afrique entre démocrature et démocratie

  1. Bonjour Séna!

    Toujours aussi agréable à lire. Merci pour ce billet.

    Tu as semblé dire que la démocratie ne sied pas à l’Afrique. Et pourtant, ta démonstration n’a pas apporté de preuve tangible. Il est clair que la démocratie n’est pas une perfection en soi. Cependant avant de la déclarer hors contexte, il aurait fallu que nous essayions de l’appliquer dans toute sa plénitude. C’est après cela, et seulement après cela qu’on peut décréter que la démocratie n’est pas adapté au continent. Imaginez un malade à qui on a fait une prescription de médicament, et qui se permet de ne pas respecter la posologie recommandée. Ce malade peut-il affirmer que le médicament est inefficace contre son mal? Que nenni! Et pourtant dire que la démocratie n’est pas ce qu’il nous faut, ressemble bien à cela.

    L’autre question que je me pose souvent. Quel système alternatif à la démocratie? S’il en existe, quelle garantie a-t-on qu’il fonctionnerait mieux? Ne risque t-on pas de passer par les mêmes balbutiements qu’actuelement avec la démocratie?

    Pour moi, même si elle n’est pas la panacée, la démocratie reste un bon système qui favorise autant le développement que la justice sociale. Le Bénin, le Sénégal, le Cap Vert, le Mali (Celui d’avant crise), l’Afrique du Sud, l’Île Maurice, le Ghana, etc. sont bien des pays africains mais qui connaissent une bien meilleure réussite en la matière ou sont sur la bonne voie. Tout est question de VOLONTÉ.

    Tant qu’on ne m’aura pas prouvé que la démocratie n’est pas ce qu’il nous faut et qu’il existe un autre système miracle, je continuerai par croire qu’il faudrait mieux qu’on se concentre à mieux faire notre démocratie.

  2. J’ai pris le temps de lire ton billet, de bien le lire. Il est fort profond et aborde bien des aspects pertinents. C’est dommage, je ne saurais les aborder tous, de peur de grossir inutilement et fastidieusement la fenêtre « commentaire ».

    Ceci étant, je tiens à dire que je n’aime pas du tout ce fameux et fumeux modèle que l’on nomme la DÉMOCRATIE (Quelqu’un a dit que ça venait de Démos « peuple » et de Crasse). Pour moi, c’est le pire modèle politique que l’humanité ait jamais engendré: le plus insidieux, le plus exécrable et le plus délétère. (Je parle de la démocratie à l’Occidentale; ce nous autres appelons « la démocratie de marché et d’opinion). De mon point de vue, c’est un système beaucoup trop poreux aux médiocres et à toutes les merdes naufragées de l’humanité. Le Vote sous sa forme actuelle étant l’un des plus grand mensonges du système ( Pas dans un contexte comme celui de l’Afrique où les manipulations de masse ne sont pas aussi affinées qu’en Occident (enfin, quoique!). Il suffit de lire l’éminent philosophe Simonde WEIL dans sa « note de suppression des partis politiques », ou encore le très bon Gustave LEBON dans son fameux essai « psychologie des foules » pour comprendre que ce système est fondamentalement et intrinsèquement pernicieux: D’ailleurs, pour toi qui est juriste, tu le sais surement, nous ne sont pas du tout dans une démocratie au sens stricte du terme mais dans une « aristocratie élective ». C’est de la pure escroquerie.
    C’est une erreur épistémologique grave de notre part de nous être acharnés pendant des décennies à transposer ce système sous sa forme. Ce sont des données éminemment subtiles; un sujet plein d’attrait mais dont je ne saurais débattre dans les limites de cette esquisse. et pour cause.

    Bref, excellent beau billet très cher, j’aime à penser que beaucoup t’auront lu et suivi jusqu’au bout.

    1. Bonjour cher Renaud,

      Heureux de t’avoir lu. Je vois que nos points de vue sont un peu antagonistes.

      Comme je l’ai effleuré dans mon précédents commentaires, je veux bien croire que la démocratie est une imposture. Cependant, je pose et repose la même question. Quelle alternative à la démocratie? Quelle est ce système de gouvernance magique qu’on peut greffer à notre Afrique pour que soudain tout changeât? Sans qu’on n’ai les mêmes tâtonnements qu’actuellement? Penses-tu sincèrement que c’est la faute à la démocratie si on végète en Afrique ou cela est du à un manque de volonté politique?

      La démocratie n’est pas la perfection. Mais elle fait le job.

      Bien à toi

      1. J’entends bien! Et soit assurée que c’est un sujet très intéressant.

        Pour ce qui est de la démocratie elle-même, il n’existe pas vraiment de sytème magique (c’est ce que la démocratie était censée être). D’autre part, il a toujours exité des sytèmes démocratiques partout, surtout en Afrique Classique, c’est là où une certaine démocratie a le mieux fleuri.

        Un des handicaps majeurs de la démocratie, c’est qu’on compte les voix au lieu de les peser.
        Ce que je reproche à ce système, entre autres, c’est d’être trop poreux aux baratineurs et aux médiocres, n’importe quel beau parleur peu, s’il a un minimum de moyens pour « faire campagne » nager dans les eaux profondes de la démocratie (ou les hautes sphères, si tu préfères).

        Ne nous méprenons pas: tout système politique finit toujours par devenir oligarchique, même la démocratie: au fil de quelques générations, le pouvoir fini toujours par se concentrer dans les mains d’une poignée de quelques individus.

        Pour ce qui est d’un système politique plus adapté à l’Afrique, je penche fortement pour une monarchie constitutionnelle ou une aristocratie constituionnelle doublée d’un corporatisme intense (n’étant pas légaliste, je ne sais pas quel nom ils donneraient à ce type de gouvernement): un système proche de l’ancien royaume d’Oyo, avec un personnage central fort, un icône qu’on pourrait appeller « roi », au dessus de tout le monde, et des gouvernements et chefs de gouverments qui se succèdent. Le tout couplé à une décentralisation monstre qui permettra aux peuples de chaque régions de pouvoir directement intérragir avec leurs chefs directs. Oui

        Ce que je retiens, en définitive, c’est qu’il n’y a pas de système parfait. même si la démocratie est sans doute la moins parfaite de toutes, sur certains points.

        1. Merci pour ta réponse bien détaillée. Bien d’interrogation subsistent cependant. Une monarchie constitutionnelle, parlons-en. En quoi est-ce différent des cas britannique, suédois ou marocain par exemple? Parlant du système d’Oyo. Qui choisirait le roi et comment? On pourrait par exemple prendre le cas du Togo pour pays pilote pour implanter ton système. Comment procéder? La dernière question. Quelle assurance que ce système marcherait mieux que la démocratie?

          Bien à toi

          1. Ce genre de chose ne se « crée » pas aisément. Il est nécessaire d’avoir un certain nombre de facteurs surdéterminants et extérieurs. Queqlue chose qu’on pourrait appeler le destin ou l’intervention divine.

            Le problème de la démocratie, c’est qu’elle part de fondamentaux qui sont erronées, la plupart du temps, les « démocratistes » sont dans la religion. Car la démocratie de marché et d’opinion est tendanciellement et mécaniquement verrouillée par des clés de dominations très subtiles mais très violentes malgré tout. Il y a beaucoup d’aspects de la question (historiques, socio-politiques, épistémologiques et dialectiques) qu’il faudrait aborder. Je ne saurais en avoir le loisir ici: car « C’est une question pleine d’attrait…mais on ne saurait en discuter pleinement dans les limites de cette esquisse ». On en reparle de suite.

  3. Le plus ironique, c’est qu’une certaine démocratie « vraie » aurait pu avoir une chance en Afrique. Mais nous n’avons pas encore résolu un très grand nombre de problèmes structurels.

    Pour sortir de cette illusion, je recommande fortement de s’intéresser à ce qu’était la soi-disant « première démocratie du monde », la démocratie Athénienne, celle qui est prise en exemple partout: Athènes, c’est 5% d’aristocrates pour 20% d’hommes libres et 75% d’esclaves. Et ce sont les aristos qui votaient… non, même pas, tous les postes étaient tirés au sort!.
    Et oui, ce serait ça une vraie démocratie, les postes seraient tirés au sort. 😀

  4. Euh, je ne crois pas avoir bien compris. Tu penses que le modèle athénien serait adapté à l’Afrique? Sinon, sans être spécialiste, je crois que la Grèce Antique n’était que l’un des précurseurs connus de ce système. Ce dernier a évolué dans le temps et varie d’un pays à l’autre, bien que gardant des traits communs. Le plus drôle, même les système totalitaires se réclament démocratiques 🙂

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